Archives de catégorie NOTRE CONSEIL HEBDO

Développer son intuition

Introduction

D’abord, développer son intuition permet de mieux prendre la bonne décision. Elle survient souvent de manière spontanée.

En fait, l’intuition vous offre une véritable photographie de votre ressenti envers une personne ou une situation.

Par ailleurs, de grands dirigeants s’en servent pour réussir. Des astuces pour développer votre intuition et prendre les meilleures décisions au quotidien sont essentielles

Développer son sens des objectivités

Tout d’abord, lorsque vous êtes en passe d’opérer un choix crucial vous y réfléchissez sans cesse. Vous espérez un petit signe de la part de votre intuition pour vous aider à faire pencher la balance. Sauf que lorsque votre cerveau est de plein de questionnements sur ce sujet, il ne pourra pas vous aider.

Ensuite, l’intuition survient généralement au moment où vous y attendrez le moins. Au moment où votre mental est vierge de toute pensée parasite, c’est à ce moment là qu’il va vous aider.

De plus, la première étape cruciale est donc d’oublier complètement la situation qui vous tourmente. Pour cela, développez vos différents sens en allant faire du sport, en allant au cinéma, pratiquez vos loisirs préférés.

Pour finir, il faut pouvoir différer votre décision et mettre toutes les chances de votre côté pour ne pas y penser. Afin qu’une pensée intuitive puisse se développer dans votre mental.

L’intuition se développe par le vide

D’autant plus, l’intuition se développe effectivement par le vide de l’esprit. 

Dès lors que vous vous déconnectez de votre quotidien l’esprit s’allège. L’intuition surviendra facilement et régulièrement. 

Par exemple, la méditation peut vous aider à faire ce vide. Cette discipline permet le détachement des considérations rationnelles et le développement de votre potentiel intuitif.

En conclusion : vous entraîner à développer votre intuition

Pour conclure, pour suivre son intuition il faut avoir une intuition. Si elle ne vient pas, il faut observer votre corps, il ne réagit pas de la même manière tout le temps. Orienter vos réflexions vers l’essentiel ou réserver des temps loin de toute logique.

Source

Cet article peut aussi vous intéresser : https://blog.performan-ce.com/formation/

LES 6 (VRAIS) SECRETS DE LA RÉUSSITE PROFESSIONNELLE

Connaissez-vous les 6 (vrais) secrets de la réussite professionnelle ?

De quoi avons-nous besoin pour :

  • maîtriser notre situation professionnelle actuelle ?
  • évoluer dans le monde professionnel de demain ?
  • rencontrer le succès dans la réalisation de tous nos projets

(que ces projets soient d’ailleurs professionnels ou privés) ?

La réponse est simple :

Que vous soyez débutant ou professionnel, découvrez ou re-découvrez vos « 6 Quotients » et sachez les coordonner dans toutes les situations de la vie :

 

Le « QI (n)» = Quotient intellectuel

Ce quotient est le plus connu mais le plus mal utilisé car il s’agit -particulièrement au plan professionnel- surtout de l’art de bien penser, de penser critique et de la capacité à ne pas se perdre dans les détails d’un projet mais d’en maîtriser à tous moments les principaux tenants et aboutissants sans jamais perdre de vue l’essentiel : la réalisation réussie d’un projet, d’une carrière etc.

Ce « QI » doit donc vous permettre d’associer des relations complexes dans un cadre (privé ou professionnel) précis et de parvenir à reconnaître et en optimiser les étapes-clés.

 

Le « QE » = Quotient émotionnel

Détenir un « QE » élevé signifie être en mesure de maîtriser ses émotions, de conserver son équilibre émotionnel, de comprendre ses partenaires … toutes facultés incontournables dans le nécessaire esprit d’équipe exigé dans le monde professionnel en particulier.

Ce quotient contribue aussi à l’esprit d’équipe et à l’atmosphère de travail au sein d’une entreprise.

 

Le « QP » = Quotient passionnel

Il est bien connu que la majorité des salariés recherche des défis professionnels en accord avec leurs passions. Mais saviez-vous à quel point les entreprises recherchent également (souvent sans succès) des collaborateurs passionnés par les objectifs de leurs employeurs ?

Pourquoi ? Parce que la passion d’un salarié dans son travail signifiera un meilleur investissement de sa part dans la réalisation des projets concernés. En effet, de la passion (au plan professionnel : votre capacité à vous investir dans votre travail sans compter vos efforts) résulte une telle énergie réelle qu’elle sera contagieuse vis-à vis de votre équipe entière.

 

Le « QC(u)» = Quotient culturel

Oui, ce critère est désormais devenu incontournable, particulièrement dans les grandes entreprises et/ou toutes sociétés exportatrices. Ne montrer aucun intérêt et aucune sensibilité pour les bases culturelles de vos salariés, clients, fournisseurs, partenaires internationaux et ne pas savoir en retirer les aspects positifs vous mènera désormais inexorablement à l’échec humain donc commercial.

Tout candidat à un poste de responsabilité doit désormais maîtriser et promouvoir la notion de « diversité culturelle » et ne pas ignorer que le multi-culturel est désormais remplacé par l’interculturel !

 

Le « QC(o) » = Quotient courage

Un nombre croissant d’entreprises se refuse désormais à recruter des salariés « bénis-oui-oui » sans relief, leur préférant les candidats dotés du courage de poser les questions dérangeantes au bon moment de la bonne façon et acceptant de quitter leur zone de confort pour aller « plus vite – plus loin ».

Ce genre de quotient est actuellement un réel atout que tout individu peut, de surcroît, acquérir par entraînement et perfectionnement.

 

Le « QI(m) » = Quotient improvisation

Aucun individu ne maîtrise constamment tout. Il est donc important pour un employeur de disposer de collaborateurs capables « d’entrer par la fenêtre si la porte est fermée » lorsque son projet ne se déroule pas selon ses attentes.

Ne pas disposer de nos jours de ce talent d’improvisation, de cette capacité à penser, planifier, réaliser « out-of-the-box » face aux constantes modifications de nos environnements conduit immanquablement à l’échec.

Il convient donc d’oublier des notions telles que « modèle standard » ou « perfection » et d’accepter la nécessité de s’adapter à tout moment aux nouvelles conditions du jeu d’entreprise selon la méthode bien connue « trial-and-error ».

Je conclurai mon conseil d’aujourd’hui par une bonne et une mauvaise nouvelles :

  • la mauvaise nouvelle d’abord : L’ensemble de ces quotients n’est pas ou peu disponible d’office et doit être durement acquis puis maîtrisé puis perfectionné tout au long de notre vie dans des environnements (professionnel / privé) très variés voire mouvants.
  • La vraie bonne nouvelle n’a en fait pas encore été dévoilée dans cet article relatant uniquement les avantages réels et palpables de chacun de ces quotients pris individuellement : Imaginez désormais le potentiel susceptible d’être dégagé d’une utilisation simultanée de tous ces quotients dans votre vie quotidienne … !

R.Gilger

Pour en savoir plus 

ADOPTEZ LA « RÈGLE DES 5 HEURES » !

Un bon nombre de personnalités célèbres de notre époque respecte une règle inventée voici déjà 3 siècles par un Américain célèbre : Benjamin Franklin.

Celui-ci réalisa durant ses 84 ans une impressionnante carrière :

Il débuta dès 10 ans dans l’entreprise familiale de production de bougies et savons et fut tout à tour dans sa vie un inventeur célèbre, un auteur et entrepreneur à succès et -comme chacun sait- l’un des pères fondateurs des Etats-Unis.

 

Il affirmait devoir ces succès à la « Règle des 5 Heures » qu’il appliqua strictement à un rythme quasi-quotidien en étudiant et en développant de nouveaux projets 1 heure par jour de semaine.

Plus étonnant encore : Cette idée consistant à se consacrer périodiquement mais systématiquement au perfectionnement de ses connaissances et de ses objectifs est toujours actuelle puisque les entrepreneurs les plus connus reconnaissent avoir recours à la méthode de Benjamin Franklin.

 

Ainsi :

  • Bill Gates (1ère fortune mondiale) affirme lire 50 livres par an ;
  • Warren Buffett (3e fortune mondiale) consacre 5 à 6 heures par jour à la lecture de 5 quotidiens et 500 pages de rapports d’entreprise ;
  • Mark Zuckerberg dévore au moins 1 livre par quinzaine de jours.

Ils ont tous compris que vouloir rester curieux et s’assurer d’enrichir ses connaissances est le meilleur gage de réussite, qu’elle soit d’ailleurs professionnelle ou personnelle. Les critiques opposeront à ce choix que ce nombre d’heures consacrées à l’optimisation de ses connaissances théoriques est perdu pour la réalisation d’objectifs concrets. Mais sur le long terme, la méthode des « 5 Heures » est définitivement gagnante puisque notre enrichissement en connaissances permettra aussi d’optimiser nos méthodes de réalisation d’objectifs et d’en découvrir d’autres plus innovants. Ainsi, nous serons certains de réaliser « plus et mieux » en termes d’efficacité et d’efficience.

 

Quelques conseils concrets pour adopter la méthode « B. Franklin » au quotidien ?

(liste évidemment non exhaustive)

  • Aménagez votre période quotidienne de temps disponible pour cette méthode qui sera alors consacrée par exemple à l’apprentissage de nouvelles méthodes de management, à la créativité pour la conception de nouveaux projets professionnels ou privés, à la participation à des séminaires plus exigeants, à la discussion de projets, à la lecture ciblée, etc…

 

  • Apprenez à planifier de façon ciblée le contenu de votre apprentissage afin de vous assurer que ce temps consacré à l’obtention de nouvelles connaissances puisse ensuite être converti en autant de nouveaux projets rapidement concrets et réalisables

 

  • Optimisez, optimisez, optimisez, car ne pas améliorer systématiquement la qualité de son travail est l’un des principaux freins au succès de vos projets.

 

  • Rappelez-vous, pour conclure, que cette méthode est d’autant plus actuelle que « tout change tout le temps autour de nous », ce qui n’était pas même le cas du temps de Benjamin Franklin … ! Une raison supplémentaire de convertir sans délai vos proches et vos collaborateurs à cette méthode des « 5 Heures » !

 

(source : SYNERGY PREM1UM BUSINESS SAS)

NOTRE RECETTE POUR VOTRE SUCCÈS D’ENTREPRENEUR : INSPIREZ-VOUS DU SECTEUR DE L’HÔTELLERIE !

Notre recette pour votre succès d’entrepreneur

Entrepreneur :Vous le saviez pourtant : les grands palaces de ce monde sont de longue date passés maîtres dans l’art de satisfaire les besoins les plus extravagants de leurs clients.

Qu’attendons-nous pour nous inspirer des recettes de leur stratégie commerciale pour optimiser la gestion de notre clientèle?

C’est pourtant si simple !

1 – Il faut aimer les relations humaines :

L’hôtellerie est l’un des rares secteurs d’activité où l’on gère bien plus l’humain que la machine !

Développer une sensibilité humaine vis-à-vis de sa clientèle est impérative puisque la plupart des clients d’un hôtel, d’origines socio-professionnelles ou géographiques très différentes, sont souvent aussi inattendus qu’inconnus lorsqu’ils en franchissent le seuil.

Dans un secteur aussi concurrentiel que l’hôtellerie, il n’est possible de se distinguer que par sa compétence sociale vis-à-vis de clients les plus variés.

Notre conseil : Dans votre secteur d’activité, vraisemblablement dominé par une concurrence technologique effrénée, qu’attendez-vous pour vous démarquer avec un atout supplémentaire consistant à privilégier les relations humaines dans vos négociations avec votre clientèle ?

2 – Il faut (re-)découvrir le sens véritable du terme « prestation de service au client » :

  • Décidez de l’orientation de votre entreprise : est-elle semblable à une administration ne répondant qu’au respect de directives internes en tous genres ou à un palace dont le seul défi est de satisfaire après les avoir anticipé les besoins les plus originaux de leur clientèle ?
  • En êtes-vous encore à la notion quantitative de temps de travail ou celle, primordiale et qualitative, de client satisfait ?

L’hôtellerie est l’un des secteurs d’activité qui a oublié la notion de temps de travail puisque le client s’attend à la satisfaction de ses attentes de jour comme de nuit !

Saviez-vous que, malgré ces horaires effrénés, ce secteur est pourtant celui qui parvient à consacrer le plus de temps à la formation continue -voire quotidienne- de son personnel sur son lieu de travail (120 heures par an et employé malgré des équipes en 3×8 et un service continu sur 24 heures et 365 jours l’an !)

3 – Il faut situer votre client au centre de votre entreprise :

Un hôtelier consacre généralement 50 % de son temps de manager directement avec sa clientèle, puis 30 % de son temps à coordonner et motiver son personnel, seulement 20 % de son temps à optimiser ses produits.

Entre nous, parvenez-vous aux mêmes résultats ? Pensez-vous, comme beaucoup de managers qui ne rencontrent plus qu’épisodiquement les clients de leur entreprise, que la qualité de vos produits les plus sophistiqués rend inutile toute gestion active de vos clients ?

Notre conseil :

  • Imitez les hôteliers lorsqu’ils parlent de leur seule « Lifeline » : le Client !
  • Rappelez-vous comme tout gastronome de qualité que la dernière visite du client doit impérativement précéder sa prochaine venue dès que possible !
  • Après le Rendez-vous, c’est avant le Rendez-vous !

4 – Il faut comprendre que l’intégralité de votre entreprise est concernée :

Comme vous le savez, le Chef dit à son équipe : « Allez-y ! », le Leader leur propose « Allons-y ! ».

Privilégier l’esprit d’équipe et le leader au détriment du chef est la base de tout succès commercial .

N’hésitez pas à intégrer l’ensemble de votre effectif à l’optimisation constante des critères de gestion de votre clientèle et non uniquement votre personnel à vocation strictement commercial.

Bref, n’hésitez pas à pratiquer le « We-Learning », technique de réflexion issue des « E-learning » et « Team-Learning ».

(source : Capital / Gilger Consulting)

Vous souhaitez en savoir plus ?

N’hésitez pas à nous contacter synergypb@orange.fr

Le conseil est notre spécialité !