Archives de catégorie FINANCES

FORMATION : Booster son entreprise

La formation est loin d’être une perte de temps. En effet, elle offre la possibilité de mieux comprendre certains enjeux. Une organisation sans faille pourrait être adoptée.

La formation sous-estimée

En 2017, seulement 2 % des dirigeants des très petites entreprises ont effectué une formation. Cette proportion est très petite. Cela démontre bien que la formation ne fait pas encore partie des préoccupations premières.

Technique de gestion évolutive

Pour l’heure, les dirigeants d’entreprise ont une manière différente de gérer leur entreprise. 

Or, l’évolution des marchés ne fait que s’intensifier. Ce qui amène à avoir une vision différente de la gestion.

Par ailleurs, superviser une entreprise sur le long terme n’est pas toujours facile. L’activité que l’on exerce peut varier et devenir moins rentable. Ainsi, les dirigeants sont amenés à effectuer des modifications sur leur manière de diriger.

Enfin, le personnel doit rester qualifié et doit pouvoir faire face aux difficultés.

Par conséquent, se former reste la meilleure solution pour faire face aux imprévus. Cela permet de mieux appréhender sa vie de patron ainsi que d’avoir un personnel compétent à toute épreuve.

Formation sur la gestion

Généralement, un dirigeant cherche à se former sur la technique de son métier et non la gestion. Et lorsqu’il se forme à la gestion, cela correspond alors à une phase de reprise d’entreprise ou de difficultés économiques.

Aussi, un dirigeant se formera dans l’urgence lorsque l’entreprise est amenée à changer. Par exemple, sur la gestion financière. Ou bien sur la gestion des ressources humaines.

En conclusion

Pour conclure, les dirigeants d’entreprise effectuent des formations dès lors qu’un problème survient. Ils se préoccupent davantage de leur métier en suivant son évolution. Or, chaque dirigeant devrait évoluer dans sa manière de manager et de faire vivre son entreprise. Pour cela, il serait indispensable d’effectuer des actions de formation.

Source

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Impôt sur le revenu : la déclaration en ligne

Impôt sur le revenu : en 2019 la généralisation de la déclaration en ligne pour les contribuables disposant d”un accès internet.

La généralisation de la déclaration en ligne

En 2019, dès lors que vous avez un accès internet, vous devez faire votre déclaration de revenus par internet.

Néanmoins, si vous ne disposez pas d’accès internet pour toutes raisons quelconques, vous déclarerez vos impôts en ligne. Vous utiliserez donc le formulaire papier pour souscrire à votre déclaration d’impôts sur le revenu.

Des aides mises en place pour déclarer votre impôt

Tout d’abord, la Direction générale des Finances publiques à mis des dispositifs en place pour ceux qui n’ont pas d’accès internet. Dont des postes informatiques en libre-service dans les services des impôts.

Ensuite, des aides sur la réalisation de la déclaration. Dont des notices “pas à pas” afin de présenter les démarches possibles depuis leur site internet.

Pour finir, vous pouvez vous faire aider par des agents des Finances publiques et des volontaires du service civique.

Les avantages de la déclaration en ligne

Lorsque vous déclarez l’impôt sur le revenu en ligne vous bénéficiez d’un délai supplémentaire. En 2019, les déclarations en papier devaient être transmises le 16 mai 2019. Concernant les déclarations en ligne, elles devaient être validées entre le 21 mai et le 04 juin tout dépend de votre département.

De plus, tant que vous ne validez pas votre déclaration en ligne vous pouvez toujours la modifier. C’est un moyen plus simple, plus rapide et plus sécurisé.

Elle permet d’autres avantages. Par exemple, le montant de votre impôt est clairement indiqué. Vous disposez aussi directement de votre avis de situation déclarative. Vous pouvez directement mettre à jour vos coordonnées bancaires. Et pour finir, vous pouvez aussi gérer vos options de prélèvement à la source.

Les nouveautés 2019 sur votre impôt

Même si l’an dernier la déclaration était ultra-simplifiée et taillée sur mesure. Cette année, les salaires des enfants à charge de 15 à 18 ans sont préremplis. Ainsi que les nouveaux déclarants arrivés sur le territoire français, ils pourront déclarer en ligne leur revenu.

En conclusion

Pour conclure, la déclaration de l’impôt sur le revenu reste très simple et devra se faire en ligne. Il vous suffira de vous connecter grâce à votre numéro de déclarant et votre mot de passe et de remplir votre déclaration.

https://www.economie.gouv.fr/particuliers/declarer-en-ligne-impot-revenus?xtor=ES-39-[BI_119_20190430]-20190430-[https://www.economie.gouv.fr/particuliers/declarer-en-ligne-impot-revenus]-1321850

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La fiche de paie : Document obligatoire

Définition

La fiche de paie ou bulletin de paie est un justificatif de paiement que l’employeur doit fournir à chaque employé. La loi fixe chaque mention écrite sur celle-ci. Afin de rendre celle-ci plus claire et plus lisible, des modifications ont été effectuées ces derniers mois.

Les informations obligatoires sur la fiche de paie

Tout d’abord, des changements sur le bulletin de paie ont eu lieu. Les entreprises délivrent désormais une fiche de paie simplifiée. Les libellés sont plus clairs et détaillés.

L’identité de votre employeur et votre identité à vous doivent apparaître sur votre fiche de paie. Elle doit contenir la période et le nombre d’heures de travail, la rémunération brute du salarié, le montant des cotisations sociales. Bien entendu, doit apparaître aussi le montant net à payer avant l’impôt sur le revenu et le montant de l’impôt sur le revenu.

Ensuite, nous allons parler des informations ne devant pas figurer sur votre fiche de paie. Les mentions relatives à l’exercice du droit de grève ou à une éventuelle activité de représentation des salariés ne doivent pas y figurer.

Cependant, la rémunération de l’activité de représentation doivent figurer sur une fiche annexée au bulletin de paie.

Condition de remise de la fiche de paie

Dès lors que l’employeur a effectué le paiement du salaire, il est dans l’obligation de la lui transmettre. Elle peut être remise de trois manières. En main propre, par voie postale envoyée au domicile du salarié ou sous forme électronique. L’employeur ne peut pas exiger de son employé que celui-ci signe son bulletin de paie, sauf cas exceptionnels.

Contestation du bulletin de paie

Le salarié peut contester un bulletin de salaire ou la somme du paiement attribuée. Il peut demander l’exactitude de la somme. L’employeur quant à lui peut aussi demander le remboursement d’un trop perçu ou alors d’une erreur de versement au salarié. Les contestations d’un bulletin de paie sont encadrées par un délai de prescription de 3 ans.

Durée de conservation

Le salarié doit conserver ses fiches de paie sans limitation de durée. Il doit pouvoir à tout moment montrer un bulletin de paie qu’il soit ancien ou récent. L’employeur, lui, doit conserver les bulletins de paie des salaires minimum 5 ans.

En conclusion

Pour conclure, la fiche de paie est un document complexe pour l’employeur mais obligatoire. Celle-ci permet au salarié de voir combien il gagne durant le mois et d’avoir une vue sur les congés qui lui restent à prendre.

https://www.economie.gouv.fr/entreprises/fiche-de-paie?xtor=ES-29-[BIE_163_20190502]-20190502-[https://www.economie.gouv.fr/entreprises/fiche-de-paie]-1321850

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AUGMENTER LE POUVOIR D’ACHAT DE VOS COLLABORATEURS

En France, augmenter le nombre de vos collaborateurs est souvent synonyme d’augmentation des charges et cotisations sociales, voire un frein à l’embauche et à l’augmentation des salaires! Pourtant des solutions existent : certaines compliquées feront peur aux petites entreprises, mais d’autres bien plus simples et efficaces traduiront les efforts des entreprises envers leurs collaborateurs.

LE COMITÉ D’ENTREPRISE (CE)PME productivité

Le CE augmente le pouvoir d’achat du salarié en lui donnant accès à des prix préférentiels sur une multitude de produits et services.

Obligatoire à partir de 50 salariés

La mise en place d’un comité d’entreprise (CE) est obligatoire , lorsque l’effectif de l’entreprise atteint au moins 50 salariés et ceci pendant 12 mois, consécutifs ou non, au cours des 3 années précédentes.

En dessous de 50 salariés, la mise en place d’un CE peut être facultative. Cette faculté est prévue par convention ou accord collectif de travail.

Si le CE est une structure portant une action représentative et sociale auprès des salariés, son coût en ressources humaines et ressources financières peut être lourd à porter pour bien des entreprises (budget obligatoire, budget des activités sociales et culturelles, sans minima mais souvent induit par la constitution du CE).

Le choix du CE Externalisé pour les TPE / PME

Depuis plusieurs années une alternative s’offre aux TPE et PME qui n’ont pas l’obligation de constituer un CE mais qui souhaitent proposer des avantages à leurs salariés pour les Activité Sociales et Culturelles. Véritables services aux salariés les « CE Externalisés » donnent accès à des réductions sur la billetterie de divertissement, les loisirs, les vacances… et ce par simple abondement de la société.

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LES TITRES DE RESTAURATIONticket resto

 

 

 

 

 

 

L’entreprise participe aux coûts des repas de ses salariés. Cette participation est exonérée de cotisations et charges sociales si elle respecte certaines règles :

  1. La participation de l’entreprise doit être entre 50 et 60 % de la valeur final du ticket.
  2. La participation de l’entreprise ne doit pas excéder 5,38 € (en 2017) par ticket.
  3. Il ne peut être attribué qu’un titre-restaurant par jour travaillé et à condition qu’un repas soit compris dans l’horaire de travail journalier.
  4. Les titres-restaurant sont remis aux salariés de l’entreprise sur une base égalitaire : tous les salariés peuvent en bénéficier.

Attention, Le titre de restauration ne peut être utilisé que pour régler la consommation d’un repas, de préparations alimentaires directement consommables, de fruits et légumes.

 

chèque cadeaux

LES CHÈQUES CADEAUX 

Les chèques cadeaux ou bons d’achats sont eux aussi une solution simple pour apporter un petit « » aux salariés sans pour autant payer forcément plus de cotisations et charges sociales.

Une tolérance de l’URSSAF existe si le montant global de l’ensemble des bons d’achat et cadeaux attribués à un salarié au cours d’une année civile n’excède pas 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit 163 € pour 2017.

Toutefois vous pouvez dépasser ce seuil en vérifiant, pour chaque événement ayant donné lieu à l’attribution de bons d’achat, que les trois conditions suivantes sont remplies :

  1. Le montant offert doit être conforme aux usages : 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale est appliqué par événement et par année civile.
  2. L’utilisation du bon doit être en lien avec l’événement pour lequel il est attribué.
  3. L’attribution du bon d’achat doit être en lien avec l’un des événements répertoriés par l’ACOSS (Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale) : rentrée scolaire (des enfants de salariés de moins de 19 ans révolus), noël, naissance, mariage, fête des mères/pères, PACS, départs en retraite, etc…
Toute entreprise peut offrir des chèques, cartes ou autres solutions cadeaux dès le 1er salarié.

Attention : La tolérance visant à exonérer les bons d’achat ou cadeaux sous certaines conditions ne s’applique pas aux bons d’achat ou cadeaux versés par l’employeur alors qu’il y a un comité d’entreprise.

Si les conditions prévues par l’URSSAF ne sont pas simultanément réunies, les bons d’achats attribués dans l’année sont soumis aux cotisations de Sécurité sociale pour leur montant global, c’est-à-dire dès le 1er euro.

De même que pour les tickets restaurant, utiliser l’achat par Performan-ce permet de réduire les frais d’achat de ces chèques cadeau.

 

LA MUTUELLE D’ENTREPRISE

Depuis le 1er janvier 2016, toutes les entreprises doivent proposer à leurs salariés une complémentaire santé . Dont la prise en charge doit être , au minimum 50 %.

Cette prise en charge est un avantage pour le salarié et n’est pas soumise à cotisation sociale. Pour autant cet avantage est pris en compte dans l’assiette de calcul de la CSG et de la CRDS acquittées par le salarié. Si l’entreprise à l’obligation d’une couverture minimale et l’obligation d’une prise en charge minimum, elle peut, tout en respectant la règle des contrats dis « responsables », choisir une complémentaire plus protectrice pour ses salariés et une prise en charge allant au-delà des 50% minimum ; et cela sans remettre en cause l’exonération consentie. Les choix d’une de la mutuelle peut alors être une solution pour donner un avantage autre que le salaire à ses employés et être un critère différenciant pour le recrutement.

LES CHÈQUES EMPLOIS SERVICES UNIVERSELS (CESU)

Les CESU peuvent également être utilisés pour payer certaines factures (organisme déclaré ou agréé de services à la personne, structures de garde d’enfants).

L’entreprise peut proposer d’aider au financement des CESU de ses salariés dans une certaine mesure, sans pour autant que ces aides soient soumises à cotisation sociales. De plus l’aide ainsi donnée ouvre droit pour l’entreprise à un crédit d’impôt de 25 % des sommes abondées, valable sur l’impôts sur les bénéfices dans la limite d’un maximum de 500 000 € par exercice.

Attention : L’employeur peut aussi en bénéficier, dès lors que le CESU préfinancé bénéficie également à l’ensemble des salariés de l’entreprise selon les mêmes règles d’attribution. L’aide n’est pas imposable au titre de l’impôt sur le revenu, dans la limite de 1830 euros par an et par bénéficiaire. L’employeur communique à chaque bénéficiaire (avant le 1er février de l’année suivant celle de l’attribution de l’aide versée par le comité d’entreprise ou l’entreprise), une attestation mentionnant le montant total de celle-ci et précisant son caractère non imposable.

LES CHÈQUES VACANCES

Toutes les entreprises, quel que soit leur effectif, peuvent proposer des chèques-vacances à leurs salariés, qu’ils soient en CDI ou en CDD.

Le chèque-vacances est un titre de paiement qui permet de financer des vacances ainsi que des activités culturelles et de loisirs. Il se présente sous la forme :

  • D’un carnet de chèques en coupures de 10 €, 20 €, 25 € et 50 €,
  • Ou de chèques dématérialisés chèque-vacances en coupures de 60 € utilisables exclusivement sur Internet.

Les chèques vacances s’achètent auprès de l’ANCV (agence nationale des chèques vacances) directement par l’employeur ou bien par l’intermédiaire du CE.

Les chèques-vacances sont également ouverts aux dirigeants ou gérants d’entreprise de moins de 50 salariés et aux travailleurs indépendants qui le souhaitent.

Les montants dépensés par l’entreprise peuvent être exonérées de cotisations sociales et déductible au titre de l’impôt sur les bénéfices, mais les conditions à respecter peuvent paraitre complexes et multiples :

  • Niveau de participation du salarié en fonction de sa rémunération et de sa situation familiale.
  • Prise en charge en directe par l’entreprise ou via l’intermédiaire d’un CE.
  • Limite de 30 % du Smic brut mensuel par an et par bénéficiaire.

A noter : Les chèques vacances ont une validité de deux ans et peuvent être échangés dans un délais de 3 mois après leur date limite d’utilisation.

 

LE VEHICULE DE FONCTION

Statutaire et apprécié, le véhicule de fonction est un moyen fort et visible de récompenser et motiver un salarié. Pourtant l’impact n’est pas neutre : TVS (Taxe sur les Véhicules de Société) et réintégration d’avantage en nature lors du calcul des cotisations sociales sont à prendre en compte pour évaluer l’intérêt de cette solution.

Le véhicule de fonction est mis à la disposition du salarié pour ses déplacements professionnels et personnels (week-end, congés…).

Le véhicule, la prise en charge de l’assurance, du carburant et de l’entretien par l’entreprise constitue un avantage en nature. Cet avantage en nature est évalué annuellement pour le salarié par l’administration fiscale à 9 % du coût d’achat H.T. (6 % si le véhicule a plus de 5 ans) et 12 % (9 % si le véhicule a plus de 5 ans) de ce même coût si le carburant est fourni par l’entreprise (régime du forfait), ou au réel en prenant, au prorata des kilomètres parcourus à titre personnels, les frais pris en charge par l’entreprise (amortissements du véhicule, assurance, essence, entretien). Lorsque le véhicule est loué (LLD) l’avantage en nature retenu est 30 % du coût de location annuelle (comprenant la location, l’entretien et l’assurance) et 40 % si le carburant est fourni par l’entreprise.

L’avantage en nature ainsi calculé est soumis à cotisations sociales, salariales et patronales. Le véhicule acheté est soumis aux règles d’amortissements appropriées. Les frais d’assurances de carburant et d’entretien sont des charges déductibles. Les véhicules de fonction sont soumis à la TVS (taxe annuelle dont le barème est indexé au taux d’émission de CO² du véhicule et à sa puissance fiscale).

A noter : Une loi votée par l’Assemblée nationale le 12 octobre 2016 et entrée en vigueur le 1er janvier 2017 oblige les entreprises à communiquer l’identité des collaborateurs ayant commis une infraction routière. En cas de refus, il est prévu de faire payer à l’entreprise une pénalité d’un montant compris entre 750 à 3 750 euros.

 

L’EPARGNE SALARIALE

La participation, l’intéressement, et les épargnes salariales sont autant de solutions permettant de verser une rémunération supplémentaire en profitant de conditions fiscales intéressantes et d’exonérations de charges sociales.

 

Récapitulatif des avantages fiscaux des différentes solutions présentées

Le tableau récapitulatif présente les avantages fiscaux possibles pour chaque solution, sous réserve que les conditions d’exonération soient respectées.

 

  Salaire CE
Mutualisé
Titre de restauration Chèque cadeaux Chèque vacances CESU Véhicule de Fonction
Exonération Cotisation Sociale NON non applicable OUI OUI OUI OUI NON
Charges déductible de l’impôt sur les bénéfices OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI
Crédit d’Impôt 25% des  montants distribués NON NON NON NON NON OUI NON
Taxe sur les Véhicules de Société NON NON NON NON NON NON OUI
Imposable sur le revenu du salarié OUI non applicable NON NON NON NON OUI

Exonération Cotisations Sociales :

Signifie que le salarié ne payera pas de cotisation salariale sur les sommes versés (taux minimum 22,37%) et que l’employeur ne payera pas de cotisation patronale sur ces sommes (taux minimum 13%)

Charges déductibles de l’impôt sur les bénéfices :

Signifie que les sommes versées par la société sont déductibles du chiffre d’affaire pour le calcul de l’assiette de l’impôt sur les bénéfices

Crédit d’Impôt 25% des montants distribués :

L’aide au financement des CESU par l’employeur lui permet de bénéficier d’un crédit d’impôt de 25% des sommes abondées applicable sur l’imposition des bénéfices.

 Sources : travail-emploi.gouv.fr, urssaf etc…

JEUNE ENTREPRISE INNOVANTE

JEUNE ENTREPRISE INNOVANTE (JEI)

 

Le statut de jeune entreprise innovante

Le statut de jeune entreprise innovante (JEI) s’applique à des TPE comme à des PME de moins de 8 ans dont une partie des dépenses est affectée à la recherche. Ce statut vous permet de bénéficier d’exonérations fiscales et sociales.

Comment bénéficier des réels avantages de la jeune entreprise innovante!!

Afin que votre entreprise soit reconnue comme jeune entreprise innovante et grâce à cela bénéficier de vrais avantages.

innovations

L’entreprise doit, à la clôture de chaque exercice, répondre aux conditions suivantes :

  • être une PME, c’est-à-dire employer moins de 250 salariés et réaliser soit un chiffre d’affaires annuel inférieur à 50 millions d’euros, soit un total de bilan inférieur à 43 millions d’euros .
  • avoir moins de 8 ans d’existence.
  • être indépendante (son capital doit être détenu pour 50 % au minimum par des personnes physiques) .
  • être réellement nouvelle, c’est à dire ne pas avoir été créée dans le cadre d’une concentration, restructuration, extension d’activité ou reprise d’activités préexistantes .
  • réaliser des dépenses de recherche représentant au moins 15 % des charges fiscalement déductibles ;
  • avoir créé son entreprise au 31 décembre 2019 dernier délai
  • Fiscaux et d’une exonération des cotisations patronales de sécurité sociale pour les personnels participant à la recherche.

 

Pour quels sont les avantages?

Les entreprises possédant le statut de JEI peuvent bénéficier de plusieurs avantages fiscaux :

Une éxonération totale d’impôt sur les bénéfices (impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés) pour les résultats du premier exercice ou de la première période d’imposition bénéficiaire et application d’un abattement de 50 % au titre de la période d’imposition bénéficiaire suivante.

Une éxonérations pendant 7 ans de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et de la cotisation sur la valeur ajoutées des entreprises (CVAE) sur délibération des collectivités locales .

Et sous certaines conditions, l’éxonération des plus-values de cession de parts ou actions  pour les JEUNES ENTREPRISES INNOVANTES détenues par des personnes physiques.

L’exonération d’impôt sur les bénéfices est cumulable avec le crédit d’impôt recherche (CIR).

 

Comment effectuer la déclaration de jeune entreprise innovante?

Pour les entreprises qui souhaitent bénéficier des avantages attachés à la qualité de jeune entreprise innovante  . Celle-ci peuvent à tout moment de leur existence, interroger par écrit l’administration fiscale .Afin de savoir si elles respectent les critères fixés pour l’obtention du dispositif. Il semble que cette demande doit être formulée à l’aide d’un modèle téléchargeable  ICI . Et  être adressée en recommandé avec accusé de réception.

Pour un avis exprès ou tacite délivré dans un délai de quatre mois par l’administration fiscale est opposable à l’Urssaf.

Aucune déclaration préalable auprès de l’Urssaf n’est nécessaire pour obtenir cette éxonération de charges sociales. L’entreprise applique elle-même l’exonération en remplissant le bordereau récapitulatif des cotisations.

En conclusion, il semble que les jeunes entreprises innovantes pourrait avoir la côte dans les prochaines années .

 

 

SynergyPB.com

ACCOMPAGNEMENT GLOBAL DES TPE ET PME

 

performan-ce le logo

Le comité d’entreprise des TPE et PME

 

Plan de sauvetage pour la Deutsche Bank

Un hebdomadaire allemand affirme que le gouvernement travaille à un plan d’urgence pour renflouer la Deutsche Bank en cas de besoin. Mais l’État nie cette hypothèse.

bourse-graphique

Le gouvernement allemand a démenti  préparer un plan de sauvetage de la Deutsche Bank. L’information s’était pourtant répandue durant la matinée: Die Zeit affirme dans son édition de  jeudi que «des fonctionnaires de haut rang à Berlin, Bruxelles et Francfort travaillent actuellement à une stratégie» qui doit «entrer en vigueur si la Deutsche Bank a besoin de capital supplémentaire pour régler ses démêlés judiciaires mais ne parvient pas à trouver seule des ressources sur le marché». Ce plan d’urgence prévoirait la vente de certaines activités de la Deutsche Bank à d’autres instituts financiers. Ces transactions pourraient s’accompagner de garanties publiques. Selon le journal ” Die Zeit”, l’Etat allemand pourrait aller jusqu’à la prise de participation dans la banque à hauteur de 25%. «Ces informations sont fausses», a insisté Martin Jäger, le porte-parole du ministère des Finances, lors d’une conférence de presse.
Martin Jäger s’est même interdit de détailler le cadre légal autorisant ou non une intervention de l’Etat pour soutenir un établissement bancaire. «Je ne le ferai pas», a-t-il déclaré en refusant «d’entrer dans des scénarios hypothétiques». Il a renvoyé les journalistes à la documentation disponible ou bien au service presse de la Deutsche Bank.

L’affaire est très sensible pour le gouvernement allemand. Les difficultés de la première banque du pays ne laissent pas  indifférent, ni à Berlin, ni ailleurs en Europe. La Deutsche Bank pourrait faire courir un risque «systémique» à l’ensemble des places financières . la Deutsche Bank est menacée d’une amende record de 12,5 milliards d’euros aux Etats-Unis. Sa valeur s’est effondrée.
Dans une interview à Bild , le PDG de la Deutsche Bank John Cryan a assuré qu’il était «hors de question» de faire appel aux pouvoirs publics pour sauver l’entreprise. «Je n’ai à aucun moment demandé de l’aide à la chancelière et je n’en ai pas davantage évoqué l’idée», explique-t-il. Ces démentis ne suffisent pourtant pas à faire cesser les spéculations: l’enjeu semble trop important pour qu’Angela Merkel se désintéresse du sort de la banque .