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LA COMMUNICATION bâtit votre image

D’abord, une communication globale permet une large visibilité et une augmentation de la notoriété. Le digital devient de plus en plus incontournable pour communiquer. À condition de faire preuve de cohérence entre vos différents supports de communication.

Auparavant, il suffisait, pour les artisans, de mettre une simple annonce dans les pages jaunes pour se faire connaître. De nos jours, le digital a pris le dessus, chaque société se doit d’être sur les réseaux sociaux.

Cependant, les professionnels du bâtiment ont malheureusement du mal à communiquer sur les réseaux. Ils sont assez réticents à ce sujet. Ils s’obstinent à faire valoir leur marque quasiment uniquement grâce à leurs affiches et banderoles extérieures.

La communication Digitale

Ensuite, nous savons que la communication digitale est importante. Lorsqu’un particulier a besoin d’un service ou d’une prestation quelconque, son réflexe sera de consulter internet. S’il trouve une société, il va l’examiner de fond en comble. Il va regarder sur les réseaux sociaux les avis des clients. 

C’est pour cela qu’il faut toujours soigner sa visibilité online. Toujours accomplir aux mieux le souhait du client pour de meilleurs avis.

Les limites de la communication digitale

La communication a plusieurs limites. Le fait d’être présent sur les réseaux sociaux et sur internet ne veut pas dire pour autant qu’on doit devenir geek. Il s’agit uniquement d’être présent là où se trouvent les potentiels clients, tout en s’adaptant aux nouveaux usages. 

Le niveau d’importance d’être référencé sur internet

Pour finir, nous savons que lorsqu’une personne veut faire un achat, elle ira sur internet. Donc si un artisan ou autre entreprise compétente n’y apparaissent pas, ils se privent d’un potentiel de prospects très important. La conséquence en est qu’ils deviennent invisibles et perdent un potentiel énorme.

Les solutions

Selon le choix de chaque dirigeant et leur budget, plusieurs possibilités s’offrent à eux. 

La première option, la moins onéreuse, est d’opter pour ouvrir un blog. La création d’un blog reprendra les informations essentielles de votre entreprise. À l’aide, bien sûr de modules intégrés sur des plateformes.

La deuxième option, est d’opter pour une page Facebook ou une page sur un autre réseau social. Ce qui permettra à l’entreprise de disposer gratuitement d’une vitrine sur internet. Elle pourra y déposer des photos, vidéos. Son e-réputation se créera toute seule grâce aux commentaires et aux avis des différents internautes. Facebook a un service de messagerie instantanée qui facilite aussi les échanges entre vos futurs clients et vous-même. Un vrai plus pour développer la proximité avec les personnes intéressées par votre activité.

La troisième et dernière option que nous pourrons vous conseiller, reste la publicité ciblée. Elle permet d’augmenter la portée et d’atteindre un objectif plus précis et un plus grand nombre de concernés. Étendre une affiche publicitaire dans la plus grande la plus proche de votre société est un des meilleurs recours.

En conclusion

Pour conclure, nous pouvons dire que la communication digitale reste très importante pour toute entreprise voulant se développer au maximum.

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FORMATION : Booster son entreprise

La formation est loin d’être une perte de temps. En effet, elle offre la possibilité de mieux comprendre certains enjeux. Une organisation sans faille pourrait être adoptée.

La formation sous-estimée

En 2017, seulement 2 % des dirigeants des très petites entreprises ont effectué une formation. Cette proportion est très petite. Cela démontre bien que la formation ne fait pas encore partie des préoccupations premières.

Technique de gestion évolutive

Pour l’heure, les dirigeants d’entreprise ont une manière différente de gérer leur entreprise. 

Or, l’évolution des marchés ne fait que s’intensifier. Ce qui amène à avoir une vision différente de la gestion.

Par ailleurs, superviser une entreprise sur le long terme n’est pas toujours facile. L’activité que l’on exerce peut varier et devenir moins rentable. Ainsi, les dirigeants sont amenés à effectuer des modifications sur leur manière de diriger.

Enfin, le personnel doit rester qualifié et doit pouvoir faire face aux difficultés.

Par conséquent, se former reste la meilleure solution pour faire face aux imprévus. Cela permet de mieux appréhender sa vie de patron ainsi que d’avoir un personnel compétent à toute épreuve.

Formation sur la gestion

Généralement, un dirigeant cherche à se former sur la technique de son métier et non la gestion. Et lorsqu’il se forme à la gestion, cela correspond alors à une phase de reprise d’entreprise ou de difficultés économiques.

Aussi, un dirigeant se formera dans l’urgence lorsque l’entreprise est amenée à changer. Par exemple, sur la gestion financière. Ou bien sur la gestion des ressources humaines.

En conclusion

Pour conclure, les dirigeants d’entreprise effectuent des formations dès lors qu’un problème survient. Ils se préoccupent davantage de leur métier en suivant son évolution. Or, chaque dirigeant devrait évoluer dans sa manière de manager et de faire vivre son entreprise. Pour cela, il serait indispensable d’effectuer des actions de formation.

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APPRENTISSAGE : Modèle de réussite et d’emploi

Sur le marché de l’emploi, l’apprentissage est à nouveau en vigueur. Selon une étude, près de quatre français sur cinq conseillent à leurs enfants ou proches de choisir l’apprentissage.

Tout d’abord, 70 % des apprentis trouvent un emploi dans les sept mois suivant la fin de leur formation, constituant l’argument majeur en faveur de l’apprentissage. Ce qui n’est pas négligeable. Les 20 % restant sont généralement des apprentis qui ont continué leurs études ou qui n’ont pas validé les acquis de la formation. Moins de 10 % des apprentis ne trouvent aucun travail à la fin de leur apprentissage.

Par ailleurs, près de la moitié des apprentis est mineure, les profils varient énormément et sont très divers. 30 % des futurs apprentis viennent d’une réorientation après les études ou même après un emploi. 20 % font le choix de préparer un diplôme de niveau supérieur en alternance pour enrichir leur expérience professionnelle.

Enfin, un apprenti diplômé est un apprenti qui aura plus de chances de trouver rapidement un emploi. 56 % des diplômés de CAP trouvent un emploi après son obtention. 73 % des diplômés en bac professionnel trouvent un emploi après son obtention. Et 75 % diplômés en BTS trouvent un emploi après son obtention. Le plus gros taux d’employabilité concernant l’apprentissage est celui de l’obtention d’un BEP avec un taux de 77 % de chance d’être embauché après son obtention.

Les secteurs les plus plébiscités pour l’apprentissage

Certains secteurs restent cependant plus ouverts à l’apprentissage que d’autres. L’artisanat est le secteur le plus plébiscité et particulièrement ouvert à l’apprentissage. Les activités liées à l’alimentation sont aussi des secteurs plébiscités.

Il est à noter que 74 % des apprentis sont des hommes, principalement dans les secteurs de la boulangerie/pâtisserie, dans le BTP, l’automobile et le travail des métaux. Les femmes ne représentent donc que 26 % des apprentis et s’orientent davantage vers les soins à la personne, les fleuristeries, le textile, l’habillement, le nettoyage et le pressing. 

Pour finir

L’artisanat est un secteur propice à l’alternance et constitue aujourd’hui une nouvelle manière d’entreprendre, pour les jeunes qui veulent continuer leurs études.  À la fin de leur apprentissage, les moins de 30 ans constituent généralement des créateurs d’entreprise.

L’apprentissage est un modèle de réussite et de tremplin vers l’emploi en CDI.

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CRM : Seules 27 % des PME-ETI l’utilisent

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un CRM ?

CRM est l’acronyme de l’anglais Customer Relationship Management c’est un logiciel de gestion de la relation client. Il sert à optimiser le traitement et l’analyse des données relatives aux clients et prospects.

Ensuite, qu’est-ce que la gestion de la relation client ?

Cette gestion de la relation client est une démarche dite « relationnelle » qui vise à une approche à long terme et continue de vos rapports avec vos partenaires commerciaux. Ainsi, vous pouvez donc mieux maîtriser la connaissance de vos clients et contrôler le suivi de vos échanges.

Rapport d’analyse des statistiques de CAPTERRA

Selon des statistiques, près de trois PME-ETI sur quatre fonctionnent sans l’aide d’un CRM pour gérer leur relation client. Nous pouvons donc constater qu’en matière de gestion moderne de la relation client, les entreprises françaises sont à la traîne.

À première vue, lors d’une étude a été menée par CAPTERRA auprès de 435 entreprises sur ce genre logiciel. Premièrement, ils ont demandé comment est-ce qu’elles gèrent actuellement ses contacts/clients. De cette analyse en est ressortie que 32 % utilisent un logiciel de messagerie tel que Outlook ou Gmail, 27 % fonctionnent avec un logiciel CRM autre que Excel, 24 % utilisent une feuille de calcul numérique telle que Excel ou Google Sheets, 7,5 % fonctionnent grâce à un logiciel de courriel marketing, 7 % en utilisant des méthodes manuelles tel que le stylo et le papier et les 2,5 % restant utilisent autre chose.

Deuxièmement, une autre analyse a été réalisée par rapport aux fonctionnalités d’un logiciel CRM, sur 435 PME-ETI seules 25,5 % utilisent plus la fonctionnalité de gestion des contacts, les autres utilisent d’autres fonctionnalités rattachées au logiciel.

Malheureusement, la plus grande difficulté à laquelle font face les entreprises en ce qui concerne la gestion des clients sera l’exactitude des coordonnées des clients parfois obsolètes ou inexactes.

Lorsque nous leur parlons du logiciel CRM, nous constatons que 32,5 % qui n’ont pas ce type de logiciel sont en fin de compte intéressées. Mais nous constatons aussi que 24,5 % qui n’ont pas de logiciel CRM ne sont pas pour autant intéressées.

En conclusion, nous pouvons dire qu’un logiciel CRM est rarement utilisé dans les PME-ETI de France. Peut-être un essor de ce logiciel dans quelques années ?

https://www.chefdentreprise.com/Thematique/gestion-finance-1025/Breves/Logiciel-CRM-service-encore-trop-peu-repandu-sein-PME-ETI-337277.htm#&utm_source=CEM_18_02_2019&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter

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CONFLITS D’ASSOCIÉS : anticiper et faire face aux désaccords et aux conflits

Lorsque vous êtes dirigeant d’entreprise vous avez toujours des craintes de faire face à un / des conflit(s) d’intérêt avec votre / vos associé(s). Les conflits peuvent impacter la pérennité de votre activité et de votre entreprise, vous devez donc les anticiper et y faire face le plus rapidement possible. Plusieurs mécanismes permettent de prévenir ces conflits, nous allons développer ces mécanismes avec vous.

L’activité d’une entreprise est importante pour qu’elle soit pérenne et tout but d’un chef d’entreprise est d’avoir une activité prospère et rentable. Chaque conflit impacte la société en générale.


Comment anticiper les conflits entre associés ?

Le chef d’entreprise veut à tout prix assurer le bon développement et le bon fonctionnement de son activité mais il devra prendre toutes les précautions possibles et nécessaires pour éviter qu’elle ne se retrouve paralysée en raison de conflits entre les associés. Les mesures, pour éviter cela, doivent être prises au moment de la création de l’entreprise mais aussi tout le long de la vie de celle-ci.

Tout d’abord, lors de la création de l’entreprise, il faut bien choisir la forme juridique de celle-ci, car la forme juridique a une importance considérable, aussi importante que la rédaction des statuts. Les clauses qui comportent la rédaction des statuts sont importantes afin d’éviter la paralysie de l’activité. Les différentes clauses comme la clause d’agrément, la clause de retraite, la clause de rachat forcée, la clause d’exclusion, etc influent énormément lors d’un conflit et permettent de régler celui-ci. De plus, il est favorable de prévoir dans le règlement amiable des conflits le recours à un arbitre, un conciliateur ou un médiateur.

Ensuite, concernant la répartition du capital, celle-ci doit être fait méticuleusement et avec précaution. Vous pouvez vous poser la question suivante : Comment assurer le bon fonctionnement d’une entreprise avec deux associés dont le capital est réparti équitable ? Chaque décision des associés doit être prise dans l’intérêt de l’entreprise mais des désaccords peuvent survenir, dans ce cas-ci une présence d’un associé majoritaire permet d’éviter tout blocage de décision. Pour répondre à la question, il faudrait éviter que tous les associés mettent le même montant dans l’entreprise, cela pour éviter les conflits de décisions.

Pour finir, il serait préférable d’établir dès la création de l’entreprise un pacte d’associés ou un pacte de préférence qui permettrait diriger les rapports entre associés et donc, prévenir les différents conflits qu’il peut y avoir. Chaque pacte peut être rédiger à la création de l’entreprise mais aussi tout au long de la vie de l’entreprise lors des assemblées générales extraordinaires. Lors de la conception de ce pacte, seul les associés signataires doivent en prendre conscience, il a généralement pour vocation d’anticiper les situations de blocages au moment où les associés seront en désaccords sur les décisions à prendre pour la vie de l’entreprise, que ce soit des décisions opérationnelles ou soit des décisions stratégiques. Le pacte doit en aucun cas être lu par les associés non signataires.


Comment faire face aux conflits existants entre associés ?

En premier lieu, nous savons bien que malgré toutes les précautions prises, il n’y a pas de risque zéro conflit. Il faut éviter toutes les tensions entre les associés. Si un associé commence à chercher le conflit auprès de ses autres associés, il est préférable de lui adresser une mise ne demeure. Vous pouvez vous poser la question suivante : Mais quel est le but ?

Le but étant de l’informer des faits qui lui sont reprochés pour qu’il arrête ou remédie à ceux-ci. Lorsque vous recherchez une solution pour mettre fin à ce genre de cas, il vaut mieux trouver une solution à l’amiable, cela éviterait que le conflit s’éternise, bloque et paralyse l’activité de l’entreprise.

Si la mise en demeure est un échec, ou que toutes procédures à l’amiable sont des échecs, il faut désigner un mandataire afin qu’il se charge de gérer l’entreprise en attendant la résorption du conflit ou en attendant de trouver une solution efficace à cette résorption avant le dernier recours qui est la dissolution de la société.

Si le conflit ne se résout toujours pas, l’entreprise ne peut pas fonctionner correctement et normalement, la seule solution sera un recours à la dissolution judiciaire qui permettra de mettre un terme définitif à la situation.


Nous pouvons en conclure que les conflits entre associés peuvent nuire gravement à l’entreprise et doivent être résolus au plus vite.

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AUGMENTER LE POUVOIR D’ACHAT DE VOS COLLABORATEURS

En France, augmenter le nombre de vos collaborateurs est souvent synonyme d’augmentation des charges et cotisations sociales, voire un frein à l’embauche et à l’augmentation des salaires! Pourtant des solutions existent : certaines compliquées feront peur aux petites entreprises, mais d’autres bien plus simples et efficaces traduiront les efforts des entreprises envers leurs collaborateurs.

LE COMITÉ D’ENTREPRISE (CE)PME productivité

Le CE augmente le pouvoir d’achat du salarié en lui donnant accès à des prix préférentiels sur une multitude de produits et services.

Obligatoire à partir de 50 salariés

La mise en place d’un comité d’entreprise (CE) est obligatoire , lorsque l’effectif de l’entreprise atteint au moins 50 salariés et ceci pendant 12 mois, consécutifs ou non, au cours des 3 années précédentes.

En dessous de 50 salariés, la mise en place d’un CE peut être facultative. Cette faculté est prévue par convention ou accord collectif de travail.

Si le CE est une structure portant une action représentative et sociale auprès des salariés, son coût en ressources humaines et ressources financières peut être lourd à porter pour bien des entreprises (budget obligatoire, budget des activités sociales et culturelles, sans minima mais souvent induit par la constitution du CE).

Le choix du CE Externalisé pour les TPE / PME

Depuis plusieurs années une alternative s’offre aux TPE et PME qui n’ont pas l’obligation de constituer un CE mais qui souhaitent proposer des avantages à leurs salariés pour les Activité Sociales et Culturelles. Véritables services aux salariés les « CE Externalisés » donnent accès à des réductions sur la billetterie de divertissement, les loisirs, les vacances… et ce par simple abondement de la société.

Connaissez vous PERFORMAN-CE.COM ?

 

LES TITRES DE RESTAURATIONticket resto

 

 

 

 

 

 

L’entreprise participe aux coûts des repas de ses salariés. Cette participation est exonérée de cotisations et charges sociales si elle respecte certaines règles :

  1. La participation de l’entreprise doit être entre 50 et 60 % de la valeur final du ticket.
  2. La participation de l’entreprise ne doit pas excéder 5,38 € (en 2017) par ticket.
  3. Il ne peut être attribué qu’un titre-restaurant par jour travaillé et à condition qu’un repas soit compris dans l’horaire de travail journalier.
  4. Les titres-restaurant sont remis aux salariés de l’entreprise sur une base égalitaire : tous les salariés peuvent en bénéficier.

Attention, Le titre de restauration ne peut être utilisé que pour régler la consommation d’un repas, de préparations alimentaires directement consommables, de fruits et légumes.

 

chèque cadeaux

LES CHÈQUES CADEAUX 

Les chèques cadeaux ou bons d’achats sont eux aussi une solution simple pour apporter un petit « » aux salariés sans pour autant payer forcément plus de cotisations et charges sociales.

Une tolérance de l’URSSAF existe si le montant global de l’ensemble des bons d’achat et cadeaux attribués à un salarié au cours d’une année civile n’excède pas 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, soit 163 € pour 2017.

Toutefois vous pouvez dépasser ce seuil en vérifiant, pour chaque événement ayant donné lieu à l’attribution de bons d’achat, que les trois conditions suivantes sont remplies :

  1. Le montant offert doit être conforme aux usages : 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale est appliqué par événement et par année civile.
  2. L’utilisation du bon doit être en lien avec l’événement pour lequel il est attribué.
  3. L’attribution du bon d’achat doit être en lien avec l’un des événements répertoriés par l’ACOSS (Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale) : rentrée scolaire (des enfants de salariés de moins de 19 ans révolus), noël, naissance, mariage, fête des mères/pères, PACS, départs en retraite, etc…
Toute entreprise peut offrir des chèques, cartes ou autres solutions cadeaux dès le 1er salarié.

Attention : La tolérance visant à exonérer les bons d’achat ou cadeaux sous certaines conditions ne s’applique pas aux bons d’achat ou cadeaux versés par l’employeur alors qu’il y a un comité d’entreprise.

Si les conditions prévues par l’URSSAF ne sont pas simultanément réunies, les bons d’achats attribués dans l’année sont soumis aux cotisations de Sécurité sociale pour leur montant global, c’est-à-dire dès le 1er euro.

De même que pour les tickets restaurant, utiliser l’achat par Performan-ce permet de réduire les frais d’achat de ces chèques cadeau.

 

LA MUTUELLE D’ENTREPRISE

Depuis le 1er janvier 2016, toutes les entreprises doivent proposer à leurs salariés une complémentaire santé . Dont la prise en charge doit être , au minimum 50 %.

Cette prise en charge est un avantage pour le salarié et n’est pas soumise à cotisation sociale. Pour autant cet avantage est pris en compte dans l’assiette de calcul de la CSG et de la CRDS acquittées par le salarié. Si l’entreprise à l’obligation d’une couverture minimale et l’obligation d’une prise en charge minimum, elle peut, tout en respectant la règle des contrats dis « responsables », choisir une complémentaire plus protectrice pour ses salariés et une prise en charge allant au-delà des 50% minimum ; et cela sans remettre en cause l’exonération consentie. Les choix d’une de la mutuelle peut alors être une solution pour donner un avantage autre que le salaire à ses employés et être un critère différenciant pour le recrutement.

LES CHÈQUES EMPLOIS SERVICES UNIVERSELS (CESU)

Les CESU peuvent également être utilisés pour payer certaines factures (organisme déclaré ou agréé de services à la personne, structures de garde d’enfants).

L’entreprise peut proposer d’aider au financement des CESU de ses salariés dans une certaine mesure, sans pour autant que ces aides soient soumises à cotisation sociales. De plus l’aide ainsi donnée ouvre droit pour l’entreprise à un crédit d’impôt de 25 % des sommes abondées, valable sur l’impôts sur les bénéfices dans la limite d’un maximum de 500 000 € par exercice.

Attention : L’employeur peut aussi en bénéficier, dès lors que le CESU préfinancé bénéficie également à l’ensemble des salariés de l’entreprise selon les mêmes règles d’attribution. L’aide n’est pas imposable au titre de l’impôt sur le revenu, dans la limite de 1830 euros par an et par bénéficiaire. L’employeur communique à chaque bénéficiaire (avant le 1er février de l’année suivant celle de l’attribution de l’aide versée par le comité d’entreprise ou l’entreprise), une attestation mentionnant le montant total de celle-ci et précisant son caractère non imposable.

LES CHÈQUES VACANCES

Toutes les entreprises, quel que soit leur effectif, peuvent proposer des chèques-vacances à leurs salariés, qu’ils soient en CDI ou en CDD.

Le chèque-vacances est un titre de paiement qui permet de financer des vacances ainsi que des activités culturelles et de loisirs. Il se présente sous la forme :

  • D’un carnet de chèques en coupures de 10 €, 20 €, 25 € et 50 €,
  • Ou de chèques dématérialisés chèque-vacances en coupures de 60 € utilisables exclusivement sur Internet.

Les chèques vacances s’achètent auprès de l’ANCV (agence nationale des chèques vacances) directement par l’employeur ou bien par l’intermédiaire du CE.

Les chèques-vacances sont également ouverts aux dirigeants ou gérants d’entreprise de moins de 50 salariés et aux travailleurs indépendants qui le souhaitent.

Les montants dépensés par l’entreprise peuvent être exonérées de cotisations sociales et déductible au titre de l’impôt sur les bénéfices, mais les conditions à respecter peuvent paraitre complexes et multiples :

  • Niveau de participation du salarié en fonction de sa rémunération et de sa situation familiale.
  • Prise en charge en directe par l’entreprise ou via l’intermédiaire d’un CE.
  • Limite de 30 % du Smic brut mensuel par an et par bénéficiaire.

A noter : Les chèques vacances ont une validité de deux ans et peuvent être échangés dans un délais de 3 mois après leur date limite d’utilisation.

 

LE VEHICULE DE FONCTION

Statutaire et apprécié, le véhicule de fonction est un moyen fort et visible de récompenser et motiver un salarié. Pourtant l’impact n’est pas neutre : TVS (Taxe sur les Véhicules de Société) et réintégration d’avantage en nature lors du calcul des cotisations sociales sont à prendre en compte pour évaluer l’intérêt de cette solution.

Le véhicule de fonction est mis à la disposition du salarié pour ses déplacements professionnels et personnels (week-end, congés…).

Le véhicule, la prise en charge de l’assurance, du carburant et de l’entretien par l’entreprise constitue un avantage en nature. Cet avantage en nature est évalué annuellement pour le salarié par l’administration fiscale à 9 % du coût d’achat H.T. (6 % si le véhicule a plus de 5 ans) et 12 % (9 % si le véhicule a plus de 5 ans) de ce même coût si le carburant est fourni par l’entreprise (régime du forfait), ou au réel en prenant, au prorata des kilomètres parcourus à titre personnels, les frais pris en charge par l’entreprise (amortissements du véhicule, assurance, essence, entretien). Lorsque le véhicule est loué (LLD) l’avantage en nature retenu est 30 % du coût de location annuelle (comprenant la location, l’entretien et l’assurance) et 40 % si le carburant est fourni par l’entreprise.

L’avantage en nature ainsi calculé est soumis à cotisations sociales, salariales et patronales. Le véhicule acheté est soumis aux règles d’amortissements appropriées. Les frais d’assurances de carburant et d’entretien sont des charges déductibles. Les véhicules de fonction sont soumis à la TVS (taxe annuelle dont le barème est indexé au taux d’émission de CO² du véhicule et à sa puissance fiscale).

A noter : Une loi votée par l’Assemblée nationale le 12 octobre 2016 et entrée en vigueur le 1er janvier 2017 oblige les entreprises à communiquer l’identité des collaborateurs ayant commis une infraction routière. En cas de refus, il est prévu de faire payer à l’entreprise une pénalité d’un montant compris entre 750 à 3 750 euros.

 

L’EPARGNE SALARIALE

La participation, l’intéressement, et les épargnes salariales sont autant de solutions permettant de verser une rémunération supplémentaire en profitant de conditions fiscales intéressantes et d’exonérations de charges sociales.

 

Récapitulatif des avantages fiscaux des différentes solutions présentées

Le tableau récapitulatif présente les avantages fiscaux possibles pour chaque solution, sous réserve que les conditions d’exonération soient respectées.

 

  Salaire CE
Mutualisé
Titre de restauration Chèque cadeaux Chèque vacances CESU Véhicule de Fonction
Exonération Cotisation Sociale NON non applicable OUI OUI OUI OUI NON
Charges déductible de l’impôt sur les bénéfices OUI OUI OUI OUI OUI OUI OUI
Crédit d’Impôt 25% des  montants distribués NON NON NON NON NON OUI NON
Taxe sur les Véhicules de Société NON NON NON NON NON NON OUI
Imposable sur le revenu du salarié OUI non applicable NON NON NON NON OUI

Exonération Cotisations Sociales :

Signifie que le salarié ne payera pas de cotisation salariale sur les sommes versés (taux minimum 22,37%) et que l’employeur ne payera pas de cotisation patronale sur ces sommes (taux minimum 13%)

Charges déductibles de l’impôt sur les bénéfices :

Signifie que les sommes versées par la société sont déductibles du chiffre d’affaire pour le calcul de l’assiette de l’impôt sur les bénéfices

Crédit d’Impôt 25% des montants distribués :

L’aide au financement des CESU par l’employeur lui permet de bénéficier d’un crédit d’impôt de 25% des sommes abondées applicable sur l’imposition des bénéfices.

 Sources : travail-emploi.gouv.fr, urssaf etc…